mardi 5 janvier 2021

Une fleur fossilisée dans l'ambre depuis 100 millions d'années

 

 

 

montage obtenu à partir d'une image de Valviloculus pleristaminis. © George Poinar Jr., OSU.

GEO

 

Cette fleur minuscule, environ 2mm de diamètre a été découverte dans de l'ambre birman datant du crétacé, par des chercheurs américains.  

Ce nouveau spécimen  possède une cinquantaine d'étamines disposées en spirale, avec des anthères pointant vers le ciel.  L'avantage de l'ambre est que la fleur a conservé des couleurs.

Cette découverte a fait l'objet d'une publication dans le:

"Journal of the Botanical Research Institute of Texas"

 

Comme un signe d'espoir en ce début d'année, après celle, difficile, de 2020.

lundi 9 novembre 2020

Des fleurs et des fruits en même temps sur l'arbousier

 

 

 

 
 
L'arbousier non plus ne sait plus où donner de la fleur, cet automne est particulier, le printemps s'y invite et nous sommes confinés à regarder le soleil briller dehors... 

dimanche 1 novembre 2020

dimanche 28 juin 2020

Un peu de la flore des canaux de Valence


Les canaux de Valence constituent un écosystème particulier, en faisant circuler dans toute la ville (le plus souvent à couvert) l'eau venue du Vercors et qui reste toute l'année à température constante, et limpide. Le respect de cet écosystème fragile est défendu par une charte, et une association (aufildeleau26).
Samedi, une sortie avec le groupe photo de la MJC de Guilherand nous a permis de pouvoir suivre une partie des canaux, le canal des Malcontents, principalement, et la zone humide de Châteauvert et une partie du canal de la Petite Marquise. En cette période de l'année la flore est variée, celle des canaux mêmes peut-être un peu moins, surtout dans la zone humide :



le rubanier ramier est présent presque partout, tout comme le potamot et la callitriche.



? - à noter que c'est sous l'eau




inflorescence du rubanier dressé


et sur les berges :


Myosotis

Scrofulaire


salicaire commune



Morelle douce-amère
 

et même des buddléias




et d'autres plantes :

jeudi 4 juin 2020

La fleur du catalpa





Photographiée au bord du Rhône, juste à côte du pont Mistral, à Guilherand. Ces grands arbres, aux larges feuilles poussent ici pratiquement les pieds dans l'eau, si l'on peut parler de pied pour un arbre.

Les catalpas sont originaire d'Amérique du Nord, en langue chrokee, catalpa s'applique à une sorte de haricot. C'est la forme des graines de cette Bignoniaceae, le Catalpa bignonioides, également appelé Arbre aux haricots, Catalpa boule ou Catalpa commun (wikipedia)


dimanche 17 mai 2020

Le salsifis sauvage - Tragopogon pratensis

Du bouton,

deux capitules sur un fond d'euphorbes


la fleur jaune




Le salsifis des prés, ou barbe de bouc,  est une plante herbacée de la famille des Asteraceae.
Comme celui des pissenlits, l'akène du salsifis est une petite aigrette qui surmonte la graine et fait office de parachute pour emporter cette graine au loin.
La racine du salsifis sauvage est trop petite pour être consommée.

mercredi 15 janvier 2020

Les "Grandes Heures d'Anne de Bretagne" : une promenade dans les jardins du XVIe siècle

Parmi les manuscrits aujourd'hui numérisés et accessibles sur Internet, les Grandes Heures d'Anne de Bretagne :






Horae ad usum Romanum, dites Grandes Heures d'Anne de Bretagne
XVIe siècle (vers 1508) -  Tours.
Enluminé par Jean Bourdichon


Les plantes sont répertoriées, décrites et accompagnées d'insectes de toutes sortes.  


Une somme incomparable, de par sa variété et sa qualité graphique. Les plantes sont présentées de manière réaliste et enluminées sur fond d'or. 

Descriptif complet de l'ouvrage sur le site de la BNF :

Consultable sur Gallica  :


Un bon nombre de planches sont classées par type de plantes sur le site Génial Végétal - Le monde des plantes - Plantes des bois...etc 







mercredi 1 janvier 2020

Voeux pour 2020






Ces coquelicots pour l'espoir
que cette nouvelle année apporte avec eux
qui résistent, poussent envers et contre tout

dimanche 8 décembre 2019

Les fruits du fusain d'Europe



Les fruits du fusain d'Europe sont très facilement identifiables. En automne cet arbuste se couvre de petits fruits roses aux graines orangées. 
Tout est toxique dans le fusain, mais carbonisé, il fournit un charbon de bois très prisé des dessinateurs, auquel il donne son nom. 
Fusain d'Europe Wikipedia


lundi 28 octobre 2019

Histoires de menthes sauvages


Parmi toutes les menthes sauvages j'ai pu identifier deux espèces sur les bords du Rhône à Guilherand Granges, et plus particulièrement dans la lône (*)




 A gauche la menthe aquatique et à droite la menthe odorante

Toutes les deux sont identifiables à leurs inflorescences particulières, qui ne peuvent être confondues avec celle de la menthe en épi, ou menthe verte, leurs feuilles non plus,


J'ai déjà consacré un article à la menthe aquatique (Mentha aquatica), - ICI -   qui pousse pratiquement les pieds dans l'eau, elle est même une bonne fixatrice des berges. La menthe poivrée, dont elle est proche, a été obtenue en Angleterre par croisement avec la menthe verte (pour la sauce à la menthe ?). Elle facilite la digestion, soigne les problèmes de bronches, calme les nerfs, les crampes, les migraines et les insomnie.

La menthe odorante ou menthe à feuilles rondes (Mentha suaveolens - menthe suave) est elle aussi une plante de milieu humide et de sentiers ombragés, commune en milieu méditerranéen. En plus des propriétés médicinales communes à toutes les menthes elle associe des propriétés antibactériennes, anti-oxydantes, plus fortes que pour les autres menthes, et insecticides - contre le charançon du riz (Sitophilus oryzae).

Toutes les menthes sont utilisées depuis longtemps pour  leurs effets toniques, stomachiques et antispasmodiques, le plus souvent en infusion. Elles servent aussi  de condiment. Attention tout de même à ne pas en abuser, en raison de la présence de menthofurane – toxique à forte dose
La dose journalière d'un adulte de 50 kg est de 3,5 mg/personne/jour.  Attention surtout à la consommation d'huile essentielle


(*) Les lônes sont des bras en retrait du lit principal qui servaient à réguler le débit du fleuve, alimentées lors des crues ou par infiltration.  Elles disparaissaient depuis la mise en place des canaux de dérivation. Aujourd'hui celles qui ont été réaménagées sont des écosystèmes pour la préservation de la flore et de la faune.