lundi 18 septembre 2017

Flore au bord du canal de Livron, suite


L'eau est présente dans cette partie du canal le long de la rue de Bompard, la flore y est dense et variée, je n'ai eu le temps que de photographier l'une des consoudes en fleurs,

PS, la mienne est défleurie depuis longtemps




















et de la prêle, 


une plante à la fois banale et pourtant surprenante et bien utile. Seule parmi les prêles, celle des champs est utilisée en pharmacopée. Malgré sa toxicité pour le bétail, on peut consommer ses jeunes pousses comme des asperges. C'est un diurétique, et  elle contient des minéraux - mais seuls les pharmaciens sont habilités à la commercialiser car il est possible de la confondre avec   les autres prêles (prêle des marais). C'est aussi un fongicide, en purin, et un colorant jaune.  (*)









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 NB, j'ai déjà parlé de la consoude, ICI et je l'ai photographiée ICI, et au bord du canal de la Martinette à Romans; ICI

(*)  reconnaître la prêle des champs :  la tige centrale est anguleuse et dépasse au sommet de plusieurs centimètres (d'où son surnom de queue de rat), chaque segment est séparé du suivant par une couronne d'une dizaine de dents à la pointe noire, la virole. Le premier segment doit être plus long que la virole. Dernière caractéristique : la section des verticilles forme une étoile à 4 branches. Il faut tenir compte de l'ensemble des critères.
https://www.altheaprovence.com/blog/reconnaitre-prele-champs/
Sur la photo il semble bien qu'il s'agisse d'une prêle des champs.



dimanche 17 septembre 2017

Les crocus au bord d'un canal de Livron


Un tapis de crocus d'automne (plus précisément : sternbergia lutea)  au bord de l'un des canaux découverts hier pour les Journées Européennes du Patrimoine.

mardi 12 septembre 2017

Bientôt la récolte des châtaignes


Pour l'instant les bogues ont une belle couleur vert tendre. 


 






















La balade de jeudi dernier (voir aussi ICI et ICI) nous a permis de croiser de beaux et nobles châtaigniers.

vendredi 8 septembre 2017

Un tapis de petits cyclamens




La reprise des balades avec la MJC de Guilherand nous a conduits au dessus de Saint Didier de Crussol, et nous avons démarré à la ferme forte de Larzailler. Les cyclamens sauvages poussent juste au dessus.

mardi 5 septembre 2017

Avant-goût d'automne – série 2017


Le Pouzin, balade du Serre du Gouvernement, vendredi dernier, hormis les buis dévorés par la pyrale, les arbres prennent leur couleurs d'automne, sécheresse oblige.

samedi 2 septembre 2017

Calendrier 2017 autour du jaune : Serratule ou sarrette des teinturiers

La serratule des teinturiers, Serratula tinctoria – saw-wort,
illustre le mois de septembre 2017,



Cette plante herbacée vivace de la famille des Asteracées peut atteindre 80cms à 1 mètre de haut. Elle pousse dans les bois, les prés de presque toute la France et d'une partie de l'Europe.
Elle se distingue des cirses par les petits crochets  qui terminent les fleurs et ses feuilles effilées et dentelées, mais qui n'ont pas d'épines :
 A gauche photographie personnelle qui montre les fleurs proches d'un cirse, alors que les feuilles sont épineuses ; à droite photographie sur http://floramyno.com, on voit bien les feuilles plus longues, dentelées et dépourvues d'épines.  


Elle fleurit de juillet à septembre et on utilise toute la plante, sauf la racine, en teinture. Elle est connue dès le Moyen-Age et faisait partie des 7 principales plantes utilisées pour teindre en jaune et remplaça même la gaude pour la teinture du lin.
Elle donne des jaunes de citron à jaune d'or suivant la quantité de plante ou les mordants utilisés, les méthodes sont les mêmes que pour la gaude. Elle teint aussi bien la laine, la soie, le coton que le lin. Elle a été cultivée uniquement pour cet usage. 









Sources principales

Guide des teintures naturelles - plantes - lichens - champignons - mollusques et insectes - Dominique Cardon et Gaëtan du Chatenet - Editions Delachaux et Niestlé. 
et sur le NET

jeudi 31 août 2017

Des mésanges contre la chenille de la pyrale

J'ai largement évoqué ici les méfaits de la pyrale du buis, méfaits c'est peu dire si l'on constate l'ampleur des dégâts, et le grand désert laissé derrière elles par les chenilles de ce papillon,

la chenille à l’œuvre

le papillon
Le papillon est petit, mais ils sont en si grand nombre que les buis n'y ont pas résisté. Ils sont ailleurs à présent, comme ici sur une clématite sauvage, ou ici sur une fleur de tournesol.
Pas un seul buis n'y a résisté que ce soit dans les jardins ou dans la nature et ils ressemblent à cela à présent :


Parmi les solutions naturelles préconisées : installer des nichoirs pour les mésanges qui se sont déjà montrées efficaces dans la lutte contre les chenilles processionnaires. 


une mésange mangeant une chenille processionnaire - site chenilles processionnaires

La ville de Montélimar a fait installer trois nids pour les mésanges dans le jardin public de la ville. Les nichoirs ont été confectionnés par des élèves du CEFA (centre d'études forestières et agricoles) de Montélimar et offerts à la ville. Le Dauphiné
Cette solution a l'avantage de voir revenir les mésanges dans nos jardins et lieux publics, et c'est la seule réellement proposée pour tous les endroits où il est impossible de traiter.


 

mercredi 23 août 2017

Pyrales sur tournesols


De buis il n'y en a plus dans ce coin d'Ardèche (Moulin de Mandy près de Privas), mais des papillons de la pyrale si.
PS : je ne peux plus photographier les grands buis squelettiques. 

vendredi 18 août 2017

Arbres échoués dans le lit de la Drôme



9 08 2017 - l'eau est encore boueuse des pluies des jours précédents et des arbres morts ont échoués sur les berges.


Une des branches s'amuse à évoquer le long cou et le bec d'une aigrette, comme celle qui est à côté.

Réserve des Ramières - voir aussi ICI et ICI